En un été entretenu d’arômes et de saveurs,
D’une voix dolente de plaintive lectrice,
Elle ânonnait des mots dont la ferveur
Dépareillait l’emphase annotatrice…
Goulue de métaphores, de subtils clichés,
Elle purgeait du style, sans retenue aucune,
D’agréables litotes s’en venant nicher,
De douceâtres euphémismes sans lunes.
S’altéraient du temps plein, les nuances
Balayant du tableau chaque altération
Dont le timbre amplifié de muance
Attisait, et sans mal, sonores translations,
Emphatiques épistèmês de censeurs bornés,
Ecurés du réel liant le docte mort-né.
