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jeudi 8 juillet 2021

IDEAL… A MOINDRE COÛT

IDEAL… A MOINDRE COÛT

 

En des matins de fête, à l’orée de jouissances

Fusant de mille éclats sur le cuir de mes joies,

Ai bu de vos fontaines, sous tisons grégeois,

En de riches lampées, cette surabondance

Qu’éveille la pépie puisant de contenance,

L’influx dont s’alimente le sobre villageois.

 

En des jours modelés de nos aquafortistes,

Ai dressé chevalet sur la verte colline,

Pour voir de l’âme en peine, en son spleen,

Couler de claires larmes dupant l’abondanciste.

 

En des pauses ouatées, au soleil de vains cris,

Quand l’image dédouble le mimétisme clos,

Et qu’emmure le traitre pénétré de forclos,

Ai vu poindre des rais inondant mes écrits.

 

Privé de sémantique, sans sémiologie,

Le rhéteur a fui l’exégèse biblique…

Je le vois s’ajuster au corset d’encycliques

Que le pape, ce fourbe, énonce en liturgie.

 

En d’appréciables joutes, je commente l’histoire,

Jouant en rivarolien, les bretteurs de service ;

J’effeuille du compromis inhérent aux sévices,

Tutélaires branches du tubule accessoire.

 

Il est en ces sophismes de séducteurs _

Nulle offre qui en vaille détour… amorphe,

Sous jaseran coté, mes besoins polymorphes

Détroussent du mol orgueil, ce filin rétenteur,

 

Les fâcheux entrelacs : permissives visées

De doctes en devenirs, de scientistes butés…

Aguerri en ces bermes_ qui pourrait en douter,

Je traverse les ruines de martyrisés

 

Sommeillant au fort de la disgrâce ! …

Ces suppliciés dont subsistent empreintes,

Sont _ au fil de vexants deuils _ en l’enceinte

De caveaux chaulés : ineffaçables traces

De permissionnaires devenus là : carcasses

De patriarches… en des aubes éteintes.

 

Si Dieu existe… et je sais qu’Il est ! les hommes

Verront choir de l’infatuation leur, c’est ainsi !

Le nimbe de confort que broche l’indécis

Au col du mécréant donnant quitus à Rome.

 

Moi, confiant en des espaces où migrent

Les justes repentis ; rémiges déployées

Au Ciel de ma Victoire, je clame : _ oyez,

Créatures de sang, trompeter sans dénigre,

 

L’Ange de L’Eternel !!! il n’est d’autres chemins

Que Le Christ-Rédempteur… Sa Voie traverse

En nos désordres flous, quand l’amour s’y déverse,

L’allée des repentances, quand Il nous prend la main.

 

Que naissent en mes lois, de réelles palmes !

Mon esprit donne ton aux Divines Chartes…

Qu’importe l’ivresse ! vois ! il faut que je parte

Retrouver le repos, en des ondes plus calmes !

 

Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021