En des matins de fête, à l’orée de jouissances
Fusant de mille éclats sur le cuir de mes joies,
Ai bu de vos fontaines, sous tisons grégeois,
En de riches lampées, cette surabondance
Qu’éveille la pépie puisant de contenance,
L’influx dont s’alimente le sobre villageois.
En des jours modelés de nos aquafortistes,
Ai dressé chevalet sur la verte colline,
Pour voir de l’âme en peine, en son spleen,
Couler de claires larmes dupant l’abondanciste.
En des pauses ouatées, au soleil de vains cris,
Quand l’image dédouble le mimétisme clos,
Et qu’emmure le traitre pénétré de forclos,
Ai vu poindre des rais inondant mes écrits.
Privé de sémantique, sans sémiologie,
Le rhéteur a fui l’exégèse biblique…
Je le vois s’ajuster au corset d’encycliques
Que le pape, ce fourbe, énonce en liturgie.
En d’appréciables joutes, je commente l’histoire,
Jouant en rivarolien, les bretteurs de service ;
J’effeuille du compromis inhérent aux sévices,
Tutélaires branches du tubule accessoire.
Il est en ces sophismes de séducteurs _
Nulle offre qui en vaille détour… amorphe,
Sous jaseran coté, mes besoins polymorphes
Détroussent du mol orgueil, ce filin rétenteur,
Les fâcheux entrelacs : permissives visées
De doctes en devenirs, de scientistes butés…
Aguerri en ces bermes_ qui pourrait en douter,
Je traverse les ruines de martyrisés
Sommeillant au fort de la disgrâce ! …
Ces suppliciés dont subsistent empreintes,
Sont _ au fil de vexants deuils _ en l’enceinte
De caveaux chaulés : ineffaçables traces
De permissionnaires devenus là : carcasses
De patriarches… en des aubes éteintes.
Si Dieu existe… et je sais qu’Il est ! les
hommes
Verront choir de l’infatuation leur, c’est ainsi !
Le nimbe de confort que broche l’indécis
Au col du mécréant donnant quitus à Rome.
Moi, confiant en des espaces où migrent
Les justes repentis ; rémiges déployées
Au Ciel de ma Victoire, je clame : _ oyez,
Créatures de sang, trompeter sans dénigre,
L’Ange de L’Eternel !!! il n’est d’autres
chemins
Que Le Christ-Rédempteur… Sa Voie traverse
En nos désordres flous, quand l’amour s’y déverse,
L’allée des repentances, quand Il nous prend la
main.
Que naissent en mes lois, de réelles palmes !
Mon esprit donne ton aux Divines Chartes…
Qu’importe l’ivresse ! vois ! il faut
que je parte
Retrouver le repos, en des ondes plus calmes !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
