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dimanche 18 juillet 2021

LES PLEUREUSES

LES PLEUREUSES

 

Non qu’elles ne se trompassent sans raison,

De mes intentions ; qu’elles supposassent

En moi de viles manigances, sans classe ;

Elles surent cependant entoilées d’oraisons,

 

A sa dernière heure, accompagner l’amant

Dont elles faisaient bombance… le même :

Celui qui les moulait d’obséquieux anathèmes,

Les fardait de désirs suppléés de calmants

 

Apaisant de leur mal, quand il battait pavés,

La douloureuse empreinte de l’itératif

Accompagnant la serve aux charmes attractifs,

Assistant la grelue s’y laissant encaver.

 

Vieillissent meurtries de trop d’affronts,

Se laissent envahir de clichés d’abondance…

De leurs vains repentirs n’émane nulle offense

Dont Le Père Céleste peut Seul faire front.

 

Duveteux couvoirs, ou litière d’agonie

Ne sauraient du remords, éteindre les tisons

Du volcan de chair caché sous la toison :

Ce généreux hymen, et qui toujours punit.

 

Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021