Non qu’elles ne se trompassent sans raison,
De mes intentions ; qu’elles supposassent
En moi de viles manigances, sans classe ;
Elles surent cependant entoilées d’oraisons,
A sa dernière heure, accompagner l’amant
Dont elles faisaient bombance… le même :
Celui qui les moulait d’obséquieux anathèmes,
Les fardait de désirs suppléés de calmants
Apaisant de leur mal, quand il battait pavés,
La douloureuse empreinte de l’itératif
Accompagnant la serve aux charmes attractifs,
Assistant la grelue s’y laissant encaver.
Vieillissent meurtries de trop d’affronts,
Se laissent envahir de clichés d’abondance…
De leurs vains repentirs n’émane nulle offense
Dont Le Père Céleste peut Seul faire front.
Duveteux couvoirs, ou litière d’agonie
Ne sauraient du remords, éteindre les tisons
Du volcan de chair caché sous la toison :
Ce généreux hymen, et qui toujours punit.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
