Vous peinez aux champs, ouvriers du malheur ;
La mort s’en vient lisser vos pensées acrobates,
Et qui du séculier, en prestes dendrobates,
S’affranchissent des lois de prestes babeleurs.
Vos rêves écornés font la nique au réel :
Ebats que l'onirisme atèle aux légendes,
Absurdes clichés... aux strates de
salbande,
Vous suez sous l’orage, puis frissonnez aux rais
Posés sur la barlongue de trop riches demeures ;
En de sombres contrastes affolant vos humeurs,
Votre désir de vivre s’étiole… puis, disparaît ;
Il n’est d’autres victoires en ces cessibles mues,
Que le juste paraître… pourvu, qu’en patenôtre,
De riches peccavi, puisiez loin de l’épeautre,
A La Divine Source… l’âme, le cœur, émus.
Aux heures plombées de craintes, méfiances,
Pusillanimes dupés d'ordalies amorales,
Longez les couloirs où s’enrayent les râles
De ceux qui, après vous, supputent la bombance.
Ma cruche est eau, mon panier n’est que pain,
Mais confiant aux Promesses reçues du Père :
Le Dieu d’Israël, je partage pitance, sans plaire
Aux mécréants larvés d’adages supins…
Ma paillasse accuse_ je le concède céans _
Mille et une carences… tant pis ! elle sera
vôtre,
N’étant en de nobles pensées, nul autre,
Que condisciple du Seigneur Tout-Puissant :
Christ, mon Sauveur qui a versé Son sang
A La Croix du Calvaire où je me veux apôtre.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
