Etranger sur la terre d’hommes
Sans foi, ni loi, qui consomment
Du mal l’insipide nanan, le fiel
Du péché, la chair artificielle ;
Regarde, et vois ces billes bleues
Tournoyer en l’azur dont le feu
Agrémente des rais sourds du soleil,
L’étrange calorifère ;il sommeille
L'été, sur la peau du cosmos,
Se repose au creux d’horribles bosses !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
