GRADUELLES
METAMORPHOSES
A l’abri des orages, je feuillette le livre
De Gombault et Macée : ces amours lissées
Sur gravures, cette romance à suivre,
Et que les broderies se surprennent à tisser…
A l’abri des grands vents, je pose l’ex-libris
Entre les vieilles pages d’un recueil anonyme
Où sombrent les jours que les rides lambrissent
D’arabesques, quand les mots s'enveniment
De parjures, vindictes… s’en appauvrissent,
Le style, la faconde ignorés du jocrisse,
La verve, l’arrogance, transmuées en l’intime.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
