ASELLI VILIBUS*
Insoucieuse
musarde
Au cœur de la bohème, se rétractent des vies
Passablement défaites, des destins isolés
De l’existence tierce… surnagent en ces fonds,
Hommes, femmes et enfants, indignement ravis
De trompeurs anonymes les voulant immoler
Au pinacle des fous, dont les rois se défont…
Au ventre de l’asocial, se délient les oracles
De penseurs réfractaires aux Divines Lois ;
On les voit musarder au col de la débâcle,
Tels le vieux pérégrin, l’homme de bon aloi.
Les guerres et les schismes donnent ton
Aux promesses de gouvernants habiles :
Mandarins de l’ombre défendus du grifton
Retenu aux caresses de rosières nubiles.
Entre chiens et loups, s’enclouent les suivantes
Aux étreintes larvaires de poussahs blessés
De n’être de l’odalisque, jamais ne s’en vantent_
Suprême amphitryon, en l’agape dressée.
Insoucieuses badaudes… vous bercez en ces lies,
L’impudent pisse-froid, le jocrisse vaincu
De palabres antiennes, mais de vous, se délie,
Le soliste du Corps émaillé d’épisodes vécus !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
