Derrière le miroir, s’effacent les années,
S’enrouent les cris du lointain passé ;
On entend gémir, comme les trépassés,
Les sages et les fous ; leurs roses ont fané
En des pots de faïence d’où semblent émaner
D’acides effluences de gerbes surannées :
Désuètes couronnes d’un amour déclassé.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
