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dimanche 20 juin 2021

A L’ADRET DE MA FOI

A L’ADRET DE MA FOI

 

Puisqu’il n’y a de l’amour,

Au son qui l’accompagne

Au point du petit jour,

En l’éveil de campagne,

Aucune issue possible,

J’aimerais retenir de la haute cocagne,

Chaque jour, à mes châteaux d’Espagne,

L’illusoire clampé aux joutes risibles !

 

Puisqu’il n’y a de la séduction,

Aux rites qui l’encartent

Quand s’enflent les prétentions,

Nulle feinte en ces cartes

Jetées sur le tapis, et qu’essartent

Les lois du cérémoniel,

Les conventicules fades, artificiels 

De grasses coutumes de rétention,

 

Je me dois de livrer aux tatillonnes clauses,

L’oukase pénétré de modulables règles,

De par ces protocoles ajustés aux causes :

Férules injectées souvent à fortes doses…

 


Puisqu’il n’y a en la fin du voyage,

Pas de repos qui vaille sacrifice,

Yeux levés au Ciel, je m’engage

A offrir corps et âme au Fils :

Le Christ-Rédempteur_ sans artifices,

Ma foi, mon cœur, en témoignages ;

Fier d’être Chrétien, quand darde le supplice

De la tentation… mon esprit n’a point d’âge.

 

Je resterai, quand faneront les ombres_

Héritier de L’Eden de mon devenir…

S’il est de vos orages, des volutes trop sombres,

Saurai sans mal_ c’est vrai ! _ céans, m’en prémunir !

 

Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021