Puisqu’il n’y a de l’amour,
Au son qui l’accompagne
Au point du petit jour,
En l’éveil de campagne,
Aucune issue possible,
J’aimerais retenir de la haute cocagne,
Chaque jour, à mes châteaux d’Espagne,
L’illusoire clampé aux joutes risibles !
Puisqu’il n’y a de la séduction,
Aux rites qui l’encartent
Quand s’enflent les prétentions,
Nulle feinte en ces cartes
Jetées sur le tapis, et qu’essartent
Les lois du cérémoniel,
Les conventicules fades, artificiels
De grasses coutumes de rétention,
Je me dois de livrer aux tatillonnes clauses,
L’oukase pénétré de modulables règles,
De par ces protocoles ajustés aux causes :
Férules injectées souvent à fortes doses…
Puisqu’il n’y a en la fin du voyage,
Pas de repos qui vaille sacrifice,
Yeux levés au Ciel, je m’engage
A offrir corps et âme au Fils :
Le Christ-Rédempteur_ sans artifices,
Ma foi, mon cœur, en témoignages ;
Fier d’être Chrétien, quand darde le supplice
De la tentation… mon esprit n’a point d’âge.
Je resterai, quand faneront les ombres_
Héritier de L’Eden de mon devenir…
S’il est de vos orages, des volutes trop sombres,
Saurai sans mal_ c’est vrai ! _ céans, m’en prémunir !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021

