SI
VIDI…*
Si
je voyais
Si je voyais l’automne déconstruire la flore,
Sans que j’aie à m’en faire… si les vents
Balayaient les tenaces miasmes, l’auvent
De ma masure_ si les
bruines l’efflorent,
Bâillerait, pour capturer l’espace, que forent
Le temps et les réveils, absouts en rêvant,
Des cycles séculiers, l’alternance promouvant
Du noble renouveau, le précieux réconfort.
Armand Mando
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