VIR*
Homme
J’ai pris le temps de devenir un homme,
M’ouvrant à celles qui, la nuit, se glissaient
Sous ma peau…souvent, s’y immisçaient,
La tendresse et le feu… en piètres économes,
D’autres m’ont lésé, infestées d’hématomes,
De possibles quémandes, moi, reître oppressé,
Humilié, sans gloire, d’altiers gentilshommes
Ignorant de mes luttes, l’itérative percée…
Armand Mando
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