Il ne
faut pas jouer
Ne pas jouer, quand l’amour admoneste
Les amants pris au piège du désir,
Les concubins de l’ombre, adeptes du plaisir
Consommé d’adultères, en des sites agrestes !
Ne pas se laisser prendre au filet du vice,
Quand les fièvres enserrent les coupables
Séduits de stupre, de débauches palpables,
De dépravation dentelée de caprices !
Il est de froids soleils, comme de lunes blêmes,
De fantaisistes rais, et qu’affolent les vents
Agressant l’inscient du damné survivant ;
En pécheur séduit de farandoles, sème
Au noir de l’esprit, et la nuit, et le jour,
inique,
Le mépris et la honte enjôlant les cyniques.
