Inserts de
prévaricateurs
Pour conquérir la plèbe, de mille facéties,
Le kaiser, en derviche, alimente toujours,
De sa folle harangue, et la nuit, et le jour,
Le zélateur confus, le disciple indécis
Au rets de la séduction, quand, pragmatique,
S’en éloigne le pieux… il est en ces averses,
Nulle possible embellie… les chemins de traverses
Sont des sentes creusées, bermes chaotiques
Empruntées de silènes en paisse ; ces butors
Ajustent de concert, en des gras baragouins,
Mensonges et certitudes, dont sont oints
Les prélats, ces fats, prophétisant à tort…
Damnant l’infidèle de la mesquine Rome,
Ce fief d’apostats, les curés du dimanche,
En vils ensoutanés de messe, enclenchent
De l’esprit, le commutateur, dont l’homme,
Fier, en mariolâtre, accentue courbette
Au pied de statues inertes, icônes chaulées,
Emmarbrées au faîte de puants mausolées
Salués de bigotes essoufflées, en barbettes.
Pour baguer l’incivil ajusté au désordre,
L’impétrant admoneste céans, le jobastre:
Caricature de pochade ; du désastre,
Bien sûr, n’a que faire, s’il peut mordre
A la chair du plaisir marginal… se peut-il
Enclouer aux lois dévastatrices du récipiendaire
Infatué, par trop inféodé, éraflé de cardère,
En l’inconfort d’amphigouriques styles !
Pour confondre le sage, j’admoneste ma plume
Jouant entre les rails d’un tropisme buté,
Qui, de la réflexion, au langage redouté,
Défigure l’absence… métrage que j’assume.
