Fuyez ce
magistère !
Abrutis des louanges du fourbe ecclésial,
Les fidèles dévient du naos de l’idolâtrie ;
Se voient enjugués, l’âme, le cœur contrits,
Aux rites séculiers de loges abbatiales,
Du riche vatican aux pirouettes bestiales,
Ce ventre de l’enfer en quête d’audimétrie…
Fuyez ce magistère où les fiers cardinaux
Prélats de bombance, séduisent vos enfants
Avant de les pousser au son de l’olifant,
Aux couches satinées, puis, aux confessionnaux,
Les pousser à vomir le mal-être nimbant
La créature souillée du nonce pédéraste,
L’innocent blessé que la honte dévaste,
L’enfant humilié de l’ignoble pléban !
