Trompe l’œil
Les histoires
d’amour se ressemblent...
Lors, les
déchirures nous rassemblent ;
S’entremêlent
nos larmes, nos grimaces,
Nos rires
sélectifs, que la douleur efface ;
Souvent, nous
faisons montre de rétention,
Pour ne point
livrer, des viles prétentions,
L’orgueil
animant le désir de paraître,
Mégalomanie de
laquelle vont renaître,
Les vieux
souvenirs que la chair parfumait
D’insolubles
désirs dont l’intellect s’armait...
La jeunesse
conquise de l’insatiable amant,
Nubilité
asservie, puis… subrepticement,
Le corps, en la
dérive d’inacceptables chutes,
Possibles
ondoiements, que le vice percute,
Avant de
l’estourbir de clichés malsains
Projetés sur
l’écran de défis assassins.
Tous les échos
renvoient à la digression:
Subtiles
pirouettes, permutations…
Rien de plus
navrant, en ces tranchants reculs,
Pitoyable… dois-je dire_ ridicule ( !?)
Armand Mando
ESPARTERO© copyright 2021
