PERTURBATIONE
INFERS*
Etrange bouleversement
Quand la terre a saigné, les hommes désarmés
Ont traîné en des chemins pavés… les femmes
Accoutrées de guenilles, ont des flammes,
Absorbé la ferveur les venant emmurer.
Quand la terre a saigné, les enfants délaissés
Ont, d’abusives mères, de tristes maritornes,
Bu le lait du malheur dont l’amertume encorne
L’innocent desserti d’affectif… le naïf oppressé.
Au microcosme inhibé, sans promesses,
Les peuples vaincus poussent le contre-ut,
Les conspués, que les sermons amputent,
Se laissent, de fallacieuses messes,
Façonner, engrossés de détresses,
D'apocryphes aux accents d’allégresse ;
Ces frasques de conformisme percutent
L’indigent, au porche gris d'abbesses.
La terre vomira le scientisme des pairs,
Le cosmos balaiera miasmes d’impudeur,
Quand poindra du Ciel Rédempteur,
La Majesté du Fils : Unique Gloire du Père.
Serai, en ces Victoires, oint Du Tout-Puissant,
Pour psalmodier cantiques à L’Agneau immolé ;
Mon cœur animera, loin de vos mausolées,
Salvatrices joies du Calvaire… sous Le Sang !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
