FRASEL
Sombre après-midi,
il pleut sur Frasel,
Ce grand
domaine vide, sans attaches,
Où les fenêtres
bâillent, où la faune se cache
Pour mourir, quand l’albatros voit ses ailes
Se peu à
peu, roidir… quand elles lâchent,
Il s’écroule
vaincu, maculé de sphacèles.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
