CUM…*
Quand…
Quand les
loups s’entre tuent, les hommes
Perdent
espoir, puis, tuent, à leur tour;
Le sang
des guerriers, dont s'entourent
Les âmes,
éveille l'instinct de l'abrocome.
Quand les
chiennes subissent la colère
Du chasseur
anonyme, en quête de trophée,
La femme
chue du couvoir de Morphée,
Cherche
l'ultime repos, la pause salutaire,
Avant du
dispendieux, engainer abondance;
On la
voit retoucher du miroir des années,
L'écailleux
contrevair ; là, son derme tanné
Implore
le sursis du fard de tolérance.
Quand ma
peau cerne de ta chair blessée,
Les moindres
interstices, que fuitent de nous,
Les blessures
de l'affect… émus, à deux genoux,
Confessons
du fol épicurisme, la froide resucée.
Faut-il
qu'il m'en souvienne, imbu du confort
Entenaillant
l'ivresse, moult regrets d'ascèse (!?)
Mes soifs
décélèrent, de ta peau que je baise,
L'inextinguible
pépie… je veux, du contrefort
De de
ton col, cet altier butoir d'odalisque,
De ton
sein évidé de jouissances, balayer
De l'aréole, sans forcir, et pour la délayer,
L'empreinte
du mamelon... sans risque…
Mon souffle,
que tes geignements pistent,
Capture
du soupir, les rafales modulant
Des nigricans, ta rose effilure d'abbesse,
Inaltérable
creuset dont s'entrône la fesse,
Au ventre creusé de désirs insultants.
Quand l'hiver
à ma porte, ensable les matins,
Que somnolent
les rires de camérières,
Œil torve,
languissante moue, derrière
Les volets
clos, se défroissent satins…
Livrées ex
cathedra, aux sermons de butors,
Les nones
s'allègent de coulpes d'offertoire;
Aimeraient aux mâtines, de l'histoire,
Défaire
l'ascensionnelle rampe… à tort,
Puisque
des gémonies, à la métempsycose,
Les degrés
harmonisent de l'impair,
D'oniriques
bermes jouxtées de repaires,
Dont l'absence
s'encloue à fortes doses.
Quand les
chattes, des froides gouttières,
Se laissent
retenir, les mâles se faufilent,
Glissent sous l'éclisse, aux lunes qui défilent...
Là, les amants
se tutoient, sans têtières…
A bouche
que j'espère, avancent les sirènes
Dont la
nuit fait promesse… cuisses en résilles,
Nombril
en entonnoir… lentement, grésillent
Avant que
de gésir, les ombres qui s'égrènent
Du mont pubien, ces frissons-aquarelles.
Quand je
serai enfant, mes yeux devineront,
De la
femme pastel, les premières pensées…
Je passerai
l'étoupe à ses pleurs nuancés,
Pour adoucir
sa vie de mutique tendron.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
