ET DE PARIETE FEINTS*
Le canevas des feintes
Et s’effacent
nos pas sur la grève mouillée,
Les dernières
traces talées des promeneurs ;
Plus personne
aux fenêtres bâillées,
Ni d’échos
aux palabres du sermonneur.
Mes yeux
se sont usés à pleurer des chimères
Mordues
de prétentions, de vaines doléances
Rythmées
de cet orgueil, et que toujours vénère
Le hautain,
ce rogue pétri de suffisance…
S’abâtardissent
nos quêtes premières,
Au jour
voilé de doutes, de controverses,
De
sophisme, d’arguties coutumières
Aux amants
que les feintes bouleversent.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020
