IN LECTULO MEO*
Mon lit
Mon lit
à la mémoire d’un vieillard blessé,
Qui au soir, agonise dans la chambre moite
Dont les
lézardes mutilent du passé,
Les sombres
souvenirs, et qu’hydratent
Les suées
de corps hissés en acrobates
Au pal
du baldaquin d’amants entrelacés.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020
