LACRIMAE OPALINI COLORIS,*
Opalescentes larmes
Coulent des rivières sur ta joue fardée,
Tempêtes
de larmes, sur ta moue enfantine ;
Le soleil
de l’amour y viendra darder,
Pour occire ce mal que les rires butinent.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020

