VENATRIX*
Chasseresse
M’aviez
à votre rets, sans remords, retenu,
Gelant du
flux de constance, le débit
Enlisé aux
accords dont l’esprit ébaubi
Anoblit
la coulée savamment retenue
Du réduplicatif,
en l’itérative percée
Au fluctuant
débord, sans en gercer
Du cylindre,
le reflet longiligne… ténu.
M’en
suis libéré, vainqueur de vos lubies…
Irai me
reposer, sans crainte de roidir
Des miennes
audaces, et sans le refroidir,
Mon cœur
de troubadour estourbi
De votre
inclémence… dois-je maudire
En l’espèce,
vos grinçantes phobies ?
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020
