Ne te retourne pas ! J'ai de ta silhouette,
Absorbé le confort étrangement posé
Au faîte de l'inhibition prédisposée
Aux prohibitions dont la teneur inquiète.
Laisse-moi respirer du creux de ton épaule,
Le musc de tes vingt ans fragiles !
Voudrais avancer en des houles agiles,
Aux fines pointes de tes cabrioles ;
Elles poudroient les volutes bleutées
Du sommeil ridé, l'absence en étrécit
La turgide gondolant du sursis
L'éphémère répit de sentences butées…
Lors, s'harmonisent les traces
De sournois ballets : joie et peines
En l'amalgame du mal que je traîne
A l'orée d'un désert de typhons, de glace…
Sans espoir, l'âme vide, cœur à nu,
Pétri d'amertume ! J'évite ton regard
Dont j'espère en des joutes sans fard,
Priser quelque lueur, pour du rire ténu
Exciter, et sans mal, la suave candeur…
La gêne en transit le congruent trouble ;
Que j'aie à m'entremettre de ce double,
Nuançant du pyrrhonisme, la fadeur !
Fais-montre_ crois-moi_ d'indulgence !
Ne prends du verbe latent en la resucée,
Ce mésaise… vois-tu, s'il faut refuser
De t'y soumettre, sache bien de l'offense
Délier le parjure quand s'accotent
Les larmes d'émotions contraires !
J'emporterai de ce deuil sans les taire,
Les plantureux excès aux ondes aliquotes.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2022

