SCANDALIS*
Offenses
Je n’ai rien de l’amant assujetti au rêve,
Ni du galant poudré, ce pâle damoiseau
Qui peut vaincre le feu, se jouer des eaux,
Quand l’amoureux vaincu a épuisé sa sève ;
Suis de ceux qui plient aux vents légers,
Et sans s'y jamais rompre… je vis serein
Sur la terre des hommes, en fier marin
Bravant mille tempêtes, pour encor voyager
Entre les confluences du lac où s’esbaudit
La glissante naïade que la bise étourdit:
Riche enjôleuse de pôles ennuagés.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021