CLEPSYDRIS
METIUNTUR*
Sablier
J’avance, tu recules, pour crever des saisons,
Avec art, le plantureux schème….
Le sablier du temps a perdu la raison,
Depuis, les années se vêtent d’anathèmes.
Jours et nuits, péniblement, essaiment
Au seuil de l’illusoire, d’obscures oraisons
Effeuillées de grands vents, par-delà nos maisons.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
