Rose
Une rose parfume mes errements,
S’entête à me séduire au matin à renaître,
Berçant de sa fragrance, derrière la fenêtre,
L’éveil de cet enfant s’y voulant repaître,
Quand, douces les saisons, mollement
S’étirent, ouvrant du sépale champêtre,
Les rides foliacées en cet essor mutant…
Une rose embaume ma joie revenue
En l’éclat d’un bonheur m’ayant assujetti,
Moi, inutile barde de musique… serti,
Trouvère d’un espace ignoré de la nue.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
