ARSINOE
Vous apparaissez entre mes froncements,
Telle la reine alanguie, Amarineras,
Liant de mes désirs épurés de tourments,
Cet impulsif trille, et qui encor, terrasse
L’énamouré percé de cruelles sagettes
Dont Cupidon aiguise le sulfureux apex,
Quand au soir, agonise, affleuré d’un silex,
Le preste libertin effeuillant la nymphette.
Puis,
Dérobée, aux brumes viciées d’Ecosse,
Fuyez le sentier de la lande floutée,
Seul,
J’égrène des pleurs piégés de la cosse,
Les fragiles grelots s’y venant jouxter.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
