Elle… émoi
Avions du temps, quelquefois,
Supporté inclémence… peureux,
Lors, que les mots douloureux
Agressent de l'intime, et l'esprit, et la foi.
Avions de l'enfance, en méditatifs,
Refondu les tons, modelant des heures
Minutes et secondes, quand la peur
Sermonnait tous nos transports plaintifs.
Elle enjôlait, sous d'ardentes fièvres,
L'infantile émoi, le candide tourment ;
Sa beauté profanait des serments,
L'estime obombrée de nos lèvres.
Engainant du doute, la perplexité
Du paraître au tertre de l'ennui,
Sa cognition emmargeait de nuits
Clivées aux morgues indomptées.
Du secret mutin, au dévergondage,
Son poreux souffle, du compendium,
Vêtait de mystère le riche décorum
D'implexes joutes ceintes d'adages.
Je m'étais aux plinthes de son nu,
Posé, sans dénaturer en l'espèce,
Le sublime antébois, que dépèce
L'ossature superbe, l'esquisse retenue.
Liées, nos ombres souveraines
Plissaient du déjà-vu, l'ensellure
Affectant du désir, les murmures,
Le taraudant coït, sa rengaine
Qui du col pubien, au suave hymen,
Humecte de la glaire, les spasmes
Encordés à ce pesant marasme
Par trop repu de gamètes gramen.
L'adolescence intronise en ces tares,
Au vice pommadant l'incivilité,
Des reflets satinés dont la fébrilité
Agrémente en l'état, l'étrange avatar.
Faut-il des matins emperlés de rosée,
D'autres printemps évincés de l'errance,
Pour enclore des riches manigances,
L'aventure mitée, sa dérive drossée.
