Vie
S’asseoir… et regarder passer la vie,
Celle que le péché enrubanne de fièvres,
Dont les mots vrais enfiellent la lèvre ;
Ce feu que la mort en un instant, ravit,
En soufflant sur les braises, ce lavis,
Dont les pigments s’assèchent ; L’Orfèvre,
Le Divin Créateur l’a posée là, en plèvre
Sur l’esprit adamique dignement asservi.
