pinterest

lundi 8 mars 2021

VARIAQUE LUMINA* Hétéroclites lueurs

 

VARIAQUE LUMINA*

Hétéroclites lueurs

 

Parce-que les flammes bleues illuminent

La terre, inondent le cosmos, je scrute

Des étoiles, quand poque l’acroléine,

Les précieux faisceaux ; les orbes les percutent.

 

En ces retours de flammes, ces plumets incisifs,

S’entretissent des tons agrémentés d’éclats

Dessertis de miasmes astraux, par trop abrasifs,

Et qu’aspirent les vents dissipés, çà et là…

 

Par-delà les vallons écornés, paissent

De sages daines, de fébriles outardes…

Il pleut sur le silence enfiellé de détresses,

De grossières larmes, sans mal, s’y attardent.

 

Je vois du profond mirage, l'espace blessé

De ripopées… qu’aurais-je à m’en faire,

Si de ce corridor, les amours oppressées

Ecalent du confort, l’étrange atmosphère,

 

Où riches de nuances, les terres éventrées

Encavent tous les morts de nos cimetières,

Quand, émue, la nature excentrée,

Leste de vains attraits, son aura altière.

 

En parcourant matin, au nord de l'offense,

Ai voulu enquiller la bohème, voir l’étang,

La rigole ; des jeux clairs de l’enfance,

Princières musardes… oh vous m’en direz tant !

 

En la pareidolie muchée, mon regard

S’est flouté… grisé de métamorphoses,

Avant de se soumettre, l’œil hagard,

Dessus la houppelande, à la métempsycose

 

Translatée de novices, de vierges glacées

Dont l'âme fermente de plaisirs retenus ;

Elles pourraient, comme moi, déplacer

Le col de la morale tierce, puis, du contenu,

 

Absorber ici, le liquoreux… déguster

Des décoctions, uvale lie, tanin appréciable,

Bouter des réticences, l’affreux licol ajusté

Au port d’odalisques, croit-on_ irréprochables.

 

En l’œil d’amétropie, et malgré cette gêne,

Ai vu s’esbaudir, au-delà de l’Ether, le feu

Torréfié de stratosphère, pinçant l’euglène

Des rivières, pour du périastre suiffeux,

 

Calciner chaque point… étrange cérémonie :

La nature et le rêve s’entrelacent au revers

De narcoses, semble-t-il, dizygotes, au déni

Du râle poussé au pal d’un long hiver

Liant monarques et manants ibères,

Pris en étau, contrits, d’être punis

D’irascibles ides… faut-il qu’ils s’en libèrent,

Pour d’estivales mues, retenir ce haubert

Duvetant des saisons, le transfert abonni !

 

Parce qu’il n'est tempêtes, excuse possible,

Des orages, nulle tonitruance qui en vaille

La peine, me fais, en l’humeur cessible,

Utopiste de clichés… car, de la valetaille,

A la cour, sans tricher, fier, j’entaille

La chimère des digressions.. accessible

A la gent percluse de brettes coercibles…

 


Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021