PUSULATUS
PINGERE*
Peinture cloquée
Venise ou Versailles ? La lagune ou le faste ?
Pauvre cosmos absent des récréances ;
De qui, les froides classes de la sénescence
Refusent le licol bridant la noble caste !
Hollywood la putain, ou New-York Babel ?
Incivils, ces fiefs cossus troublent encor
Le croyant égaré en ce sombre décor
Empanaché de rêves cloqués de décibels.
Derrière les fenêtres de grands lupanars,
Les bambocheurs étrillent l’hédonisme,
S’ouvrant au bedonnant épicurisme,
Dont s’enclouent les mesquins snobinards.
Rome, chienne essoufflée du papisme ocreux,
Ou les rites vaudous de l’Amuia Ata ?
Traîne un relent de mort au désidérata
D’un peuple défaillant, serti de songe-creux.
Lorsque je vois enfler le bedon de la mort
Posée au contrefort des superstitions,
Je me dis, en foulant le confort des prétentions_
Que n’aurais-je donné pour oindre du remords,
Sans le vriller, céans, d’un immodeste mors,
L’aveu du repentir accédant, quand il mord,
Au nanan de la vraie liberté, sans modération !
Paris, l’adultère, ou Malibu, l’altière ?
Les pavés sous la plage, où la plage pavée
De licencieuses orgies berçant le dépravé ?
Entrailles fermentées, munies de têtières,
Elles longent les bassins de fornication,
Cette épaisse cuvette emplie à ras-bord
Du sang de vierges outrées, et qu’abhorre
L’ancêtre entretissé de rides de profanation.
S’il est un lendemain purgé du réceptif,
Un renouveau clivé aux chevilles du mal,
Je les veux voir en face ! non, de mes
lacrymales,
Jamais, ne choiront de torrents intrusifs !!!
J’ai peur d’avoir eu peur, au temps admonesté
De la rouge luxure, en ces extravagances,
D’avoir aux miens désirs, supplanté tolérance ;
Quand je vois se faner, ivre, en sa défaillance,
Mon sourire d’enfant, flappi, en l’inscience,
Mon cœur perce le voile mité des vanités.




