Sombres
déroutes qui acculez l'étrange,
Pour le
faire en ces temps consomptibles,
Renier de
l'humain que vos rites dérangent,
La pensée
novatrice, prenez encor pour cible,
L'innocent
sous la toise; se peut-il que cessible,
Soit votre
argumentaire, s'il vous crible
De vindictes
accorées aux palpables mélanges,
D'admonestations,
de subtiles louanges!
Sombres
rétrocessions, qui rendez à César
Ce qui
lui appartient, méprisant Le Seigneur
Dont la
nue-propriété, sans possible hasard,
Éveille convoitise en l'âme du grogneur,
Promettez
au plus faible, avant que de lier,
Ascétique
purgatoire pour vomir ce passé
Auquel l'aviez_
hypocrite!_ au lourd pilier
Du catéchuménat,
harnaché… oppressé,
Vous a suivi sans craindre d'en pâtir, hélas!
Sans
douter du mésaise qui plus tard,
Le broierait
corps et âme, quand l'audace
Civilise
le faible, sans mal, anoblit le bâtard…
Sombres
déroutes, défaites de monarques
Au col
privé d'ajour, voyez poindre l'aurore
Aux champs piétinés de serves de la Parque!
Le vin de la colère fermente en l'amphore
Du péché dont le fat se croit toujours plus fort
Quand le
sage implore possible renfort;
Ici, le réceptif cosmétique l'effort…
L'escamoteur, lui, n'osera bander l'arc
Pour ne
point de l'archère, forer le contrefort;
Est-ce ainsi que le malheur emparque?
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2021
