A vos jeux
interdits, me suis laissé griser,
Ignorant du
supplice de soumission,
L’intenable
tumulte ; là, et sans rétention,
Perciez de
ma chair les cerces irisées.
A vos lèvres
moqueuses, se fanaient des baisers,
Et que je
voulais nôtres… équarris, vos silences
Liaient de
mes doutes palpables, en l’offense,
Le circonstancié…
jusqu’à m’en épuiser.
Femme, en
cette impédance où l’audace chavire ;
Femme blessée
au plus fort de l’ondule ;
Femme asservie
aux rites que la honte module ;
Femme
lassée, démunie de déclives vires,
Voyez de l'apparoir, aux brumes dissolues,
En l’asservissement,
la noblesse du geste !
J’enfante,
aux crédibles souhaits, l’almageste
Qu’étoile
Ptolémée, l’astrale voie… tel un goglu
Aux miroitantes
ailes, ce malicieux chantre
Dont l’aria
pénètre au-delà de la nue, les vents
Désamorcés de
lointaines contrées… survivant
De ces râles détramés de vos cantres.
Vous dépotez des telluriennes mises,
Le noduleux
concept : cet estoc enfoncé
Au ventre
de l’intime… la peur vient en poncer
L’admirable
équilibre, et par cette entremise,
Concilier, vices
et probité… n’est à ces bigarrures :
Insolvables
prisées_ attenance aucune ; je fuis
De l’amalgame,
prudent, le trompeur enduit ;
J’accuse performance,
quand l’épaisse fourrure
De l’odalisque, adoucit de mon nerf affolé,
L’érectile tubée… au clair de ce chambranle ;
J’en fore
la trémie, épuisé de l’écho du branle
Percé de la
manœuvre le voulant assoler.
Vaincu de
cabrioles, de tendres chatteries,
Mon double
à vau-l’eau s’en vient honnir
Hors des
flux éthérés, comme pour s’en bannir,
Sa glaireuse
mixture… aux pauses amerries.
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2023
