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dimanche 18 juin 2023

SOMBRE ANTAGONISME

SOMBRE ANTAGONISME

 

A vos jeux interdits, me suis laissé griser,

Ignorant du supplice de soumission,

L’intenable tumulte ; là, et sans rétention,

Perciez de ma chair les cerces irisées.

 

A vos lèvres moqueuses, se fanaient des baisers,

Et que je voulais nôtres… équarris, vos silences

Liaient de mes doutes palpables, en l’offense,

Le circonstancié… jusqu’à m’en épuiser.

 

Femme, en cette impédance où l’audace chavire ;

Femme blessée au plus fort de l’ondule ;

Femme asservie aux rites que la honte module ;

Femme lassée, démunie de déclives vires,

 

Voyez de l'apparoir, aux brumes dissolues,

En l’asservissement, la noblesse du geste !

J’enfante, aux crédibles souhaits, l’almageste

Qu’étoile Ptolémée, l’astrale voie… tel un goglu

 

Aux miroitantes ailes, ce malicieux chantre

Dont l’aria pénètre au-delà de la nue, les vents

Désamorcés de lointaines contrées… survivant

De ces râles détramés de vos cantres.

 

Vous dépotez des telluriennes mises,

Le noduleux concept : cet estoc enfoncé

Au ventre de l’intime… la peur vient en poncer

L’admirable équilibre, et par cette entremise,

 

Concilier, vices et probité… n’est à ces bigarrures :

Insolvables prisées_ attenance aucune ; je fuis

De l’amalgame, prudent, le trompeur enduit ;

J’accuse performance, quand l’épaisse fourrure

 

De l’odalisque, adoucit de mon nerf affolé,

L’érectile tubée… au clair de ce chambranle ;

J’en fore la trémie, épuisé de l’écho du branle

Percé de la manœuvre le voulant assoler.

 

Vaincu de cabrioles, de tendres chatteries,

Mon double à vau-l’eau s’en vient honnir

Hors des flux éthérés, comme pour s’en bannir,

Sa glaireuse mixture… aux pauses amerries.

 

Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023