Jadis,
votre porte m’était ouverte ; heureux,
J’approchais
du seuil que tapissait l’automne,
Piétinant de
guerre lasse, des traces abalones,
La glaireuse
tracée aux miasmes bruyéreux.
Me semblait
entendre, des clarines du cœur :
Ces battements
pleins, impulsés d’appétence,
Aux grenailles
d’ultimes complaisances,
L’agréable
eurythmie de délices croqueurs.
En l’approche
vôtre, s’aiguisaient mes besoins :
Ces petites
cohues, et que l’absence fêle…
Héritier de
promesses que je n’ose croire frêles,
S’affaissait
le sopor dont l’errance m’a oint.
Quand
Vous apparaissiez,
d’organdi à vos ganses, vêtue,
Tel un
rayon sublimé de l’œuvre picabiesque,
Mon regard
emmuré de fièvres picaresques,
En étoilait
du vôtre, le flamboiement obtus.
Belle,
comme joyau sublimé en l’état, faisiez,
De ma torpeur,
poindre des étincelles,
D’autres brasillements
aux longes de bracèles,
Et qu’anime
l’audace dont vous m’incisiez.
Réceptif aux
murmures déplissés de la lèvre,
Le grenat
éclatait sa douce rutilance, aux mots
Que vous n’osiez
dire… enclenchant des fermaux
De votre
noble cou, la targette d’orfèvre…
Maladroit,
en damoiseau troublé, j’exhumais
De cette
affectation, l’espiègle modestie…
Me laisserez-vous,
aux charges travesties,
Narrer de mes
contraintes, ce qui me consumait :
Ces refus _
fussent-ils perceptibles ! très chère,
Vous le
dois-je promettre ? affadies, en ce flou,
Mes brèves
gaucheries, en vaque de renfloue
Sur ponte
de dérive, huèrent de l’impudique chair,
L’affolement
soudain… je vous dois la confesse
De ce fol
encodage, et qui du verbe, au geste,
Bouscule le
confort de mes joutes asbestes :
Ces fourbes
parhélies conflués de bassesses.
S’il fait
encor soleil en mes intentions, l’amour_
Que ne le
puis-je tonitruer, dès l’aube !
A donné aux
vestiges miens, émiettés d’engobe,
La beauté
du précieux ciselage, pour, toujours,
Aux fragrances
princières, ajourer du profil,
L’altier
réceptacle dont s’offusque le contadin,
L’agreste
vassal raillé du captieux citadin
Lesté d’un reliquat
dédoublant son faufil.
Aux louables
intentions, me suis seul arrimé,
Pour baguer
de l’aveu, en la reviviscence,
L’utile apostille,
sans montre d’insolence…
Et par cet
addendum, encor, vous sublimer.
