Animal blessé,
nu sous les barbelés, tu pries
En un
patois superbe ton Créateur béni…
Tes yeux
inondés acceptent, sans déni,
La Merveilleuse
Grâce, sans montre de mépris.
Essoufflé,
pantelant, tu trébuches, tel Gavroche
Au pied des
barricades… la guerre vient ensiler,
En tes
songes meurtris, ses riches mausolées ;
Te voilà !
démuni, besogneux, en l’approche
D’une
impossible trêve… l’hiver te vient ruiner ;
Floconnent,
en tes plaintes, d’imperceptibles râles ;
Messagère d’insultes,
de pensées amorales,
La mort, ce
pétrichor, empuantie, pour bruiner
Au seuil de
ton agonie, décélère l’espoir
Dont tu
fais quémande, au deuil de ces matins
Enfouis sous
la brèche de jours diamantins
Torsadés de
lézardes affinées d’un guipoir.
Tes pas
flottent en l’aurore vaincue… ondulent
Sur la
masse liquide… de guingois, la nuit,
Tu arpentes
les serres ; puis, quand l’aube fuit,
En captes moiteur et miasmes de barbules.
Qui verra _
comme toi _ naître des lendemains
Attifés de
breloques, d’horribles affiquets ?
Sont-ce ces
fanatiques au baume boriqué ;
Tous ces encellulés,
ces profils inhumains ?
Au renouveau
de vaillantes conquêtes, l’asservi
Deviendra, serti
d’un baccalaureus, monarque
Dun royaume
où la paix fait école… sans la Parque
Où bouillonnent
succubes, apsaras, grisés d’akvavit.
Bercée de nonchaloir,
adoucie, ta chair,
En l’appréciative,
modulera de ce permanent,
L’agréable
rythmique: tempo ramenant
Du repli de
l’outrance, tout ce qui t’était cher…
Tes soleils
perceront d’autres nues, éveilleront
Des fadasses
brumailles, l’ouateux embonpoint ;
Lors, aux ides
amoindries, en l’espace qui point,
S’ouvriront
arpèges, et synapses, augerons.
