Non, de la
ribambelle, me ferai suiviste !
Des myriades, épigone sans sagacité !
Les brumes
qui s’encordent, et pour s’émietter
Aux vents
des parodies, dupent le nihiliste,
Ou du
moins, le croit-il… au clair des solitudes,
Se diluent
d’autres charges… le temps les veut,
Aux concises
invites, aux moindres désaveux,
Empanacher de
gloire, au pal des rectitudes.
Si j’ai jadis, glissé des caténaires d’espoirs,
Certes,
irrésolus, peu s’en fallait que j’aie,
Moi,
inutile servant de la plèbe piégée,
A m’entremettre…
cela, sans m’en chaloir
De discordantes
mises dont l’anonyme donne
Ecure du
finaud au piètre babil : approximation,
Authenticité,
aux lunes baguées de mutations
Semblables aux
décans, qui au soir, bedonnent.
Ne point
accorderai quitus aux sectateurs :
Ces bouffis
encagés de sardoniques joutes !
Irai me
faire mordre, au cœur de la déroute,
D’autres
crocs aiguisés de l’appréciateur…
Il n’est _
à en pleurer de rire _ en l’obtuse pensée,
Autre déclamatoire,
que : péroraison de fous…
A trop
singer du mal, en nippes de renfloue,
L’acrimonieuse
gestique, s’y égare… l’insensé
Dont on
dira plus tard : _ en effeuillant du rêve,
L’onirique
branchage, s’est laissé, et sans mal,
Clamper à l’hyperbole
du désir optimal _
Pauvre béotien,
en claudique sur grève !
Au filin des réserves, j’avance prudemment,
Sans craindre
du vertige, descensionnelle chue ;
Défait de
vains caprices, aux promesses échues :
Seing du
vrai pragmatisme, irrémédiablement,
J’octroie
aux miens désirs, avec tact et adresse,
Virginales soufflées…
ma faconde s’en musse,
Car de
délicates nuances éventrées d’astuces,
Ne se peut
retenir, quand l’étrange l’agresse.
Sans euphémisme
au lore de mon aiguillon :
Litotes
serties d’académisme, je peux, enfin,
Aux pépies
déviées d’une soif sans fin,
Brûler de
la velléité, les infectes haillons,
Expurger des
grimaces le foireux trélingage,
Puis,
admonester du froid pusillanime,
L'offrande… en ce cran qui m’anime,
Mon verbe
diligente son permissible aiguage.
L’étole
chahutée de passagères bises, de grésil,
Protège,
aux hiémales dérives, et ma peau,
Et mon
lourd jaseran, tel l’altier tallipot
Obombrant de
la plaine, l’agréable courtil.
Il se fait,
en mon être abreuvé d’affections,
Jouissances,
sans autre… je vis, sans héritier,
Sans hériter
de l’autre, douteuse amitié ;
Je vis pour
être moi… aux riches passions.
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