Pleurant larmes
de feu au pied de la madone ;
Elle, qui
de la tourmente, aux heures invalides,
Faisait naître
l’espoir de lèvres épulides,
Berçait au
soir, d’ivresses, sa croyance atone.
Elle espérait
du jour, en des coulpes nocives,
Feutrer le
lapidaire, puis du compendieux,
Tailler, et
sans remords, le métissage odieux ;
En cette
aperception, pour le moins incisive,
Echues, les
joies dont elle pinçait l’intense ;
Obvenues les
impudiques soifs ; ces inclinations
Qui, du
masturbatoire, agrémentent l’action,
Et dont l’âme
refoule la houleuse constance.
Comment se
libérer des fiévreuses marottes,
Se dételer
du mal enjuguant sa vacance (…) !
Où trouver
le repos, et sans faire allégeance
Aux fielleux
protocoles typographiés de protes ?
Du vieux
missel jauni de béguines ridées,
Au catéchisme
moisi du pauvre néophyte,
Rien_ et on
le comprend ! _ aux faillites
Drainées de
molles veines, ne put (su ?) envider
De la
précieuse trame, le soyeux effilage…
Car des minces
effranges, s’évaporait l’espoir
De voir
pousser aux efficaces mires, le guipoir
Aux torsades…
fussent_ bien sûr_ d’un autre âge !
De ses
songes griffés, aux lunes qui l’encloîtrent,
Liaisons aucunes
ne connurent prouesses…
Malléable aux
accords de l’incertitude, l’adresse
Des sylphides
lui faisait défaut (…) du bellâtre,
Se fit
soumise ; la beauté de ce fat sans donnes,
Posait baume
à son cœur enlaidi de sanglots ;
L’amour,
était pour elle, aux abords de ce flot :
Appropriable
coulée aux flous de la maldonne.
Ambitieuse naïade
aux tépides vertus, toi hyade
Te jouant
des flots bleus, que n’aurais-tu miré
Aux diaphanes
cuves, au cuivrage des rais,
Si l’ouvrage
était du farouche maillet, en ce clade,
Instrument d’enfonçure,
hutinet de douzil !...
En martelant
ton corps de déesse blessée, la nuit
Se ferait d’encre
aux pauses de ton nu… puis,
Réceptacle d’étoiles,
aux paisses des gazilles.
Tes yeux
verraient l’étrange s’entoiler de chimères,
Pulseraient
de ton sein, en de doux clapotis,
La laiteuse
giclée de l’aréole en fête… loties,
Et sans
sevrages, tes chaudes cicatricules : éphémères
Nichées,
marbreraient de ton ventre troublé
De tant de
luttes traitresses, en la douceur imbibe,
Le rebond
velouté : cette longe sans bribes…
S’y
poserait ma bouche aux nuances comblées.
Ferions en
ces grippes folâtres, riper hors du vide,
De malsaines
complies, ânonner de guerre lasse…
Quand,
Au fusain
de tes jambes engainées, se délacent
De moites écalures…
d’autres rougeurs torrides.
Il est temps_
je le crois ! _ de confesser l’affront ;
Point n’est
besoin d’encenser madone ! Vois-tu,
Aux orages
butés, s’enferre le cuistre, cet hotu
A l’aise
sous tes fenêtres… sache donc lui faire front !
Ne laisse
le calque guider ta révérence ! aux regrets
De la serve
brisée, s’interfèrent des doutes…
Fi de ces
cabrioles de chastes chaisières ! la route,
Quelque longue
puisse-t-elle être, et au gré
De fantaisies, n’est qu’étroit chenal, qu’agréent
Les nautoniers
du vice… en la mort… s’y encroûtent.
Je passerai
pour voir s’évaporer tes pleurs…
Il n’est d’autres
mensonges que la perfide peur.
