Comme diffuses
plaintes de l’âme émulsionnée
De doutes
parachevés d’ignobles repentirs :
Ces mutantes
grimaces, dont veut s’assujettir
Le zélateur
enflé de compulsionnelles ires
De bedonnants
prélats au col amidonné.
Pompeuses
invites de sages illusionnés,
Sans doute,
au for de jésuitiques thrènes ;
Intonations
de sbires, d’affidés, qu’assènent
De grandiloquentes mises passionnées,
Empuantissent
l’esprit du disciple borné : émule
De l’auto
séduction… au tramage des prévariqués,
Se laisse
modeler ; n’est rien de louable, au flanqué
Serti d’injustes
donnes ! aux affres du cumule,
S’insèrent
des frayeurs, de nuisibles hantises ;
Se peut-il
qu’elles en viennent à translater l’ego ?
La mort en
ses apprêts, voile d’un albugo,
D’un moite
néphélion, le péché qu’il attise…
*
Comme
attentes déchues, obtuses appétences
D’un cœur pris
en l’entrisme de groupales idées,
L’émotion
imbibe du cerveau malade, trop ridé
De cognitifs flux : jusants investis d’expectance.
L’homme, ce
prédateur : incivil pecus, ce loup_
Engrosse de
poncifs le votant d'une plèbe muchée,
Pour en
faire impétrant… se laisse trébucher,
Pour se
mieux retenir, en brave gabelou,
Aux rampes de la servitude décriée du serf…
Le temps-amortisseur
fait la nique, parfois,
Aux récipiendaires
dont le manque de foi
Trouble le béotien que l’idéal enserre.
Aux pochades
conquises d’amateurs alunés,
S’écaille
la peinture d’adeptes du fauvisme :
Ces expressionnistes
enclins au cubisme,
Sans se
jamais l’avouer : pauvres infortunés !
N’est_ du
translatoire, à l’apathique_ variantes
Aucunes… en
l’aporie de fiévreuses objections,
Se décline souvent, l'offre de dénégation :
Palpable rouerie de l’habile tangente…
Comme avortés
aux vespérales complies,
S’évaporent
les rites de catéchuménat…
Il pleut
des tragédies, quand l’offre du mécénat
Se refuse au
triste sermonneur : lui qui supplie
La généreuse
main : prébendière donatrice,
Compassionnelle,
magnanime ô combien !
Rien qui ne
se puisse, aux largesses… c’est bien !
Accorder au
lazzarone pincé de cicatrices.
De nuits
blanches, aux matins écurés, n’ai fait
Réserves du
moindre denier… offrir sans retenue,
Donner, par
passion… sans mal, vêtir le plus nu,
Est pour
moi_ princière entreprise… défait
D’exclusivisme,
je me targue, en ces jours
Où l’amour
barricade_ aux propices portées,
En la
reviviscence, aux appels déportés,
De donner à
ma vie le faste d’un ajour.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023
