Tu apportes
tes fièvres à mon madrier,
Etales tes
appâts de sirène hédonique,
Au cœur de
ma livrée ; pugnace, polémique,
Prête à
séduire… pour te l’approprier,
L’amant nu pris
aux rets de ta scélératesse…
Tu conspues
aux traînes de bacchantes,
Telle la
chienne blessée, et que le malheur hante,
Aux nuits
modelées d’inappréciables tesses.
Tu donnes
souffle aux femmes de l’immoralité :
Celles dont
les saphiques agrémentent l’envie ;
Te voilà !
isolée en la pleine curée, d’où dévient
Les incubes
aux mortifères laudes… alitée,
En un repos
forcé ; toi, dont la fesse enjoue,
Aux multiples
dérives, le vieux masturbateur :
Ce cacochyme
loup aux rêves perturbateurs…
Tu ensemences
de fragiles poussées, la joue
Qu’aimerait
tant baiser, le sage prisonnier
De fantasmes
étroits, le béjaune privé
De subtiles
prouesses… semble là, dériver
De folles Appalaches…
jusqu’à se renier.
Emmaillées de
résilles, tes cuisses font promesses
D’assujettir,
en l’aval, le griveton paumé,
Peut-être l’invertie
s’avouant désarmée,
Aux montées,
de concorde liquide, l’allégresse
De mutines tribades,
l’euphorie de camérières
Décotées de
l’ivresse allouée aux goudous,
Et qu’enroue
la risée délacée de Cordoue :
Vives réjouissances
d’égides roturières.
Au mal qui
t’envenime, s’insèrent des plaisirs
Modulés de
branlantes rythmiques…
Au requiem
fendu de ces revers cliniques,
Fermentent des
apprêts, au seuil de ton gésir.
Le malheur
a_ pour toi, embrené la coursive
De puantes
dégrades… t’a offert au porphyre
Dont le
vice t’enferre, sans ne te point suffire,
Un riche
baldaquin où les songes s’avivent.
Accouplée aux
rituels de la misanthropie,
Aux coutumes
de l’atrabilaire, ta superbe
Prend l’eau…
te reste, percluse, en cet acerbe,
Que chimères
poudrées de fades utopies.
De ma peau,
à la tienne : point de connexité !
Mes nobles
parenthèses admonestent du vide,
L’incontinent
reflux… si mes amours se rident,
Aux traverses
pentues, j’effeuille du passé,
Sans m’oindre
de geignerie, les heures arrimées
A l’éphébique
mue de cette adolescence
Dissipée aux
solstices de douces rémanences,
Et qu’éclissent
les nuits tendrement sublimées.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023
