Enfiévrés d’insolences,
d’iniques remontrances,
Longent
seuls, la coursive des sectaires dupés
De l’ingérence
de manipulateurs drapés
De lourds
raglans, lainer, en l’autosuffisance
Dont s’arment
les kaisers en perte de vitesse,
Ces tristes
suzerains formolés de préceptes :
Indignes, voire,
ignobles clercs de concepts
Aux abstraites
litotes échues d’impolitesses.
Aux pas
désenchantés de suivistes séduits,
D’adulateurs
bornés, de tifosis claniques,
S’entremêlent
souvent, les trottes mécaniques
De cacochymes
nonces ; de kyrielles… induits.
Je me
gausse, au soir où perdent pied, frustrés,
Les clownesques
profils d’étatiques promesses ;
Je salive,
à l’idée, qu’au sortir de messes,
Deviendront
‘’ pauvres choses’’, nuisibles fortraits
Dont le
mors égratigne la carne sans litière…
Heureux de
voir s’essouffler le mol assujetti
Pris au
rets de la chasse à courre : abruti,
Quand grogne
la curée de noblesse altière.
Aux primes clartés, s’amoitiront, dès l’aube,
Diaphane
rosée, vagues pointes défigées
D’un espace
sevré de ventées… les voilà, érigées
Au faîte du
renouveau, ce bel arc : riche quadrilobe
Dressé sur
terre meuble… ici, point d’insoumis,
De bouvier
hésitant, de triste manadier apeuré ;
Point de
gardian aluné, qui, sous l’astre égaré
Psalmodie,
afin de se griser de vains compromis.
Parfois, au
jour s’en venant poindre, heureux,
J’enquille
de mes rêves, aux propices transmues,
La chimérique
sève… aimerais confesser, ému,
Mes nocives
colères, oublier le garnement peureux
En l’hiberne
probable de l’enfance mienne…
Satisfait,
lors que le temps m’encloue au possible,
De n’avoir_
tel le lâche, en l’humeur cessible,
Parafer l’édit
de récipiendaires d’ides permiennes :
Ces
parchemins moussus, oints d’intolérance…
Les ai su
éborgner, et sans mal ; mon verbe,
Loin s’en
faut_ n’accorde aux brettes acerbes,
Vaseuse
cuvée, ou cédules ivres d’obsolescence…
Il clarifie
ma prose encline au subjectif…
Elle est
encor fragile… l’inspiration la bonifiera,
Me laissera peut-être, quand la crainte me défiera
Aux diamantines
heures, l’us de ce présomptif.
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2023
