Et si je
veux, du monde, défiger les entrailles,
Abolir du
plaisir, les fantasques manœuvres ;
Si je veux,
pour muer, quand siffle la couleuvre,
Ecarteler du
vice, aux salves de mitraille,
L’aliénation,
l’inféodation… qui m’en peut empêcher,
Moi, qui,
du libre arbitre, ambitionne, confiant,
En ce déterminisme,
aux râles du méfiant,
Salutaire portée,
sans craindre l’emperchée ?...
Pouvez-vous
me contraindre à saluer, dès l’aube,
Le drapeau
d’allégeance, l’étendard du reître ?
Suis-je aux
profanes actes, affublé du paraître,
Ce masque... si
du compendieux, l’âme probe
S’attèle à
la miséricorde, déliée d’agrégats :
Branlantes concrétions
d’ascètes essoufflés ?
Ne me peut
retenir ce dogme boursoufflé,
Alimenté de
prêches chus de prévariquât.
Êtes-vous
de taille à m’astreindre aux admonitions ?
De vos
tristes palabres, vos ennuyeux débats,
Me saurai,
seul, défaire… usés de vains combats,
Vous cheminez,
vaincus de l’appréhension…
Si je veux _
ne vous en déplaise ! faire la nique
Aux conseils
des sages, déjuger l’érudit,
Pour confondre
le docte, autant que l’étourdi,
Qui a le
droit_ aux plus nobles paniques _
De m’enjuguer
de tatillonnes règles ? s’il faut,
Aux cireuses
aurores, donner corps aux esprits,
Railler, de
l’ectoplasme, en verse de mépris,
La glaireuse
coulée, les multiples défauts,
Tallerai
serein, quant aux attentes miennes ;
Riche d’amativité,
les passages zygotes,
Pour retoucher,
en brandissant la sciotte,
La callipyge
croupe d’amantes permiennes.
Au deuil
des chattes poudrées : fières gourgandines ;
À leurs larmes
truquées, leur altérable geindre,
Je dédie_
sans retenue aucune _ sans me plaindre,
Avant que de
vaquer du boudoir de l’ondine,
Mon mécompte…
j’ignorais de l’impétuosité,
Subtiles
échappatoires… d’autres avant moi,
Eurent_
sans doute, des serves qui larmoient,
Et de l’absolution,
ceints de somptuosité,
Le princier
langage des tartuffes pansus…
Mais, l’histoire
se rétorque, avant de dévoiler
De l’immuable
constance, au ciel étoilé,
L’itérative
allégorie… que ne l'aurais-je su !
