Ce qu'ils ignorent,
qu'ont tu les philosophes,
Érige, en leur
gouverne, de magistrales tours ;
Ce qui naît
quelquefois, d'éloquents discours,
Demeure, en la
harangue, si l’échec apostrophe
L'homme de bon
aloi, le docte d’hypokhâgne :
Récipiendaires
tatillons et diserts, impétrants
Éjectés du
progrès, céans, les pénétrant
De l'âme, à
l'esprit mis au pal de cocagne.
La foule
ébaubie siffle de l'épaisse lie
Ce fielleux
tanin, lorsque point la déroute ;
Tacle à
escient le rhéteur ceint de doutes :
Sophiste pénétré
d’imparables délits…
Faut, en ses
servilités, ces rites d'usage,
Avouer
l'inféodation qu’alune le manifeste
Du plus vil prosateur…
doit-il, de la queste,
Jouir, par
passion, se fendre de l’adage,
Du
quintessencié, annihiler l'hyperbole,
La salutaire
donne ? Je crains du pédantisme,
L’itérative
portée ; de l'ithos, l'hellénisme,
Sa diffuse
faconde nimbée d'un discobole.
Ignorent ces
sages, en moucheurs d’oracles,
Piètres
rivaroliens de conventicule,
Férus de
mécénat_ les grimes ridicules
Transcendées de
lexie bée là, en spiracle.
Aimerais, au cœur
du parchemin peaussé,
Nuancer le
textus, sans faillir, avec tact,
Puis, de l'exégétique,
de la philologie : l'acte
Nié des
Divines Lois, dont ne se peut gausser,
Sans subir La
Colère d'En-Haut, le cloqué
Assermenté
d'ascèse… ma main tracerait
Des
convectives spires, quand repu, serais,
De ce
cunéiforme, adroitement croqué…
De ma plume
bohème… irais, d'enluminures,
En
érubescences, taire du mien langage,
La didactique emplissant
du langage,
L'expressive
visée en sa nomenclature.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023
