QUOD*
Quand
Quand mon cœur a rêvé au matin
Où les rires pénètrent l’incertain,
Va voix a mu, avant de disparaître
Du halo des saisons venant naître
En la désespérance, l’adynamie
Perçant du long col, l'anatomie
Dont la chair fait, sans animosité,
Le tour, pour enclore la caducité.
Quand mes yeux ont, du miroir,
Caressé l’amalgame, le mouroir
Où s’endorment de vaporeux profils,
De l’entrebâillure, aux heures qui défilent,
S’exaltèrent d’étranges fumerolles ;
Y croissaient de puantes furoles…
Quand l’âme démunie, j’ai invoqué Dieu,
Libre, ai confessé, en pénitent pieu,
A genoux au pied du grand lit froid,
Le désordre interloquant ma foi ;
L’esprit appesanti, ai cherché le pardon
Du Seigneur Eternel ; Il me fit Don
De Son Corps au Calvaire, à La Croix
Dressée au tertre romain... en décroît,
Désormais… privé de Ce Salut accordé
Aux croyants… ces premiers de cordée.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020


