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mercredi 3 février 2021

IN OMNIBUS SE CAPTI* Piégé malgré soi

 

IN OMNIBUS SE CAPTI*

Piégé malgré soi

 

Personne n’aime, aux sombres décisions,

Se voir, du raisonnable, purger sans raisons ;

Le miroir du destin se joue des illusions

Dont l’homme cerne aux primes saisons,

Les factices reflets… sans compromissions.

 

Sommes-nous à même d’éteindre la colère

Grandissant en nos vies, d’oublier la peur

Aspirant de l’espèce, quand elle décélère,

Les degrés à franchir, avec torpeur ?

 

Enfoui sous l’ego, le prétentieux éveille

De la rhétorique, le pompeux scientisme…

N’est rien de plus trompeur, aux veilles,

Aux somnolences, qu'un captieux sophisme

 

Pommadant l’intellect, avant de l’indexer

Aux mémorielles côtes dont la capacité

Sape le cognitif, comme pour en vexer

Du sujet, la fragile réserve… hésiter,

 

Semble pour lui, seule issue possible…

Il bat alors sa coulpe, le regard embué,

L’esprit défait… en ces humeurs cessibles,

Le sujet brisé n’a plus qu’à ponctuer

 

Son mésaise, d’un fourbe acquiescement,

Sa gêne, d’un fallacieux accord… larvaire,

En ces désordres proches du dénuement,

Il pommade la honte le muant en pervers.

 

Personne ne se veut assujettir au mal,

Si le mal obvie du cylindre de la probité,

Pour laisser l’âme, de l’empreinte optimale

De la foi conductrice, sans jamais douter,

Aspirer contenance, quand le cœur dérouté,

Le fidèle s’humilie, sans craindre l’animal

Parasitant ses jours, peu à peu, éventés…

 

Le pénitent s’abandonne à son Dieu…

Plus rien n’a d’importance ! Le Calvaire

Devient sa délivrance… en Chrétien Pieux,

Se soumet au Créateur, Maitre de l’univers.

 

Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021