Harmonies de mon cœur immolé
Aux brûlantes
amours : anguleuses fièvres
Comme diluées
au bord de la balèvre
D’une nixe au
charme sublimé !
Cajoleuses
rimes, stances bleues de poètes,
Au soir de lunes
discordantes, rebelles !
Les vents nues
viennent en ribambelle,
Délier le
mafflu de rétives soubrettes
Entoilées
d'organdi : couventines de rêves
Emmurés
d'humeurs… j'en souffle de l'attente,
Le précieux
cerneau, sa flamme mutante,
Conquis en l’ébauche
du pastel sans sève.
Ai, aux soirs
blêmes, dupliqué des nuits,
L'aquatinte bizarre, et par trop retouchée
De la bouche offensée, sans en effaroucher
Le pulpeux
contrefort, l'humide circuit.
Attisant du regard, les tépides braises ;
S’irradient
encor des brandons altérés,
Dont l’ardeur active
les traits maniérés,
Atténués du choc
dilaté du mésaise.
Entre femme et
enfant, elle viole mes lois,
Transgresse de l'arbitraire, l’oukase ;
Puis, ébrèche, en
de mornes emphases,
Le pompeux de
rites crispés sous cet exploit.
De mes subtiles
feintes, heureuse... se joue
De l'obscur
intérêt du reître sans drapeau ;
Parfois, semble
berner l'oppressif schupo
Dont les
bottes martèlent le tyrannique joug.
De ces
minauderies en trêves de paissance,
J'aspire sans
mal, sans me priver jamais,
Le nectar de
la chair, où les plis entamés
Dupent de
l'algarade, l'acerbe connivence.
Lui ferai
l'amour aux folles insomnies,
A l'heure où
le silence réajuste des cris,
L'impudique
clameur… et du feu circonscrit,
Ses épaisses volutes,
en l'azur embruni :
Précaires nues
noyées de sel marin,
D’arabesques échues
du lointain océan
Délié de
solstices martelés là, céans,
Et disjointes des
vagues de ses superbes reins.
Coucherai sur
son ventre épuisé de plaisirs,
Ma cuirasse
cuivrée de pirate des îles…
Donnerai à ses
mots, intonation subtile...
S'y vêtent d'autres louves amputées de désirs.
Ephémères
heures, minutes tronquées,
Grimeront le
cartel, de secondes sonores ;
N’est en ces
rixes, si l'envie nous honore,
Échappatoire
aucune… je la viendrai traquer
Illusionné de
fuites... modèlerai encor,
Et toujours,
sa cambrure sauvage,
Son fourreau
d'odalisque, de lionne en cage
Rugissant au
derme boucané du corps
Éventré:
superbe greffon, fardeau,
Dupant l’incurieux prémuni du partage
De mécanique
mue ; prendra- t-il en otage,
Ces longilignes
cuisses, les sillons de son dos ;
Et de cette embrasure,
les volets pygocoles
Le blutoir du
fantasme éclos : contrevent
De la
monomanie dressée en paravent
Au cercle
rompu de la tendre aréole ?
Sur le tussor
de l'altier baldaquin,
De levantines
ombres, au matin écuré,
Dessinent d’autres
points, au cylindre épuré
De la métempsychose, à son col casaquin.






