Aujourd'hui,
tu ne saches_ c'est vrai !
Mes joies
asphyxiées survivraient
Aux ruines, si
le fragile pennon
Au faîte de la
gloire, avec ardeur,
Survivait… toi
et moi, avions
De l'absolu,
raclé des colluvions,
Les miasmes du
vice… sa fadeur.
De nos corps liés
au baldaquin,
Aux croches d'altiers
céladons,
Le temps, sans
amour, fait don,
D’un bonheur indompté
du faquin,
Ralentissant
de ses vires passives,
La sienne
chair immolée du confort
D’assisse d’un
ballet : contrefort,
D'itératif
écho… en sa pleine dérive.
Aux
sanguinaires rixes fardées
D'adultisme, s'étrécit de l'ivresse,
La douceur de
l'exsangue paresse,
Dont jouit l'amant
au profil brocardé.
À l’haussière,
de remous, en roulis,
Nos dégaines bâchent
du courant,
Les chahuts,
parfois, en parcourant
Des lascifs
ébats, les canaux désemplis
D’ardeurs
proches de l'extase
De mutins
sophistiqués d'affect ;
Céans, en ce
notionnel, le concept
Octroie
indulgence… sans emphase !
Suborneurs de
la gent moralisatrice,
Avions emmurés
de contraintes liées,
L’ordalie, tels
cerbères au palier
D'un enfer
jouxtant l'âme rédemptrice.
Armand Mando
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