Impossibles menées au
désir de tromper
En cette oligarchie où
l’âme condamnée
Par la folie du risque,
se laisse malmener
D’une factieuse plèbe à
l’audace trempée.
Insolubles succès au
besoin du paraître,
En l’argyrocratie du
banquiste vénal
Pris au rets de castes
dont le subliminal
Purge l’inconscient fluctué
là, en reître.
Inextricables feintes
au pouvoir du déchu
Qui, en reptation, aux
larvaires culbutes,
Pénètre de l’affect, en
d’impérieuses luttes,
La trop sage butée aux
artères branchues.
Illusoires afféteries
au vexant parvenir
Dont la seule fatuité
inocule venin_
Et c’est peu de le
dire_ à l’appel léonin
Dispersant les grégaires pour les mieux punir.
De noces en bombance,
aux lunes pénétrées
D’éphémères décans, l’esclave
du plaisir,
Cet épicurien, n’attend
plus, pour gésir,
Que rudes attrapades, sans s’y déconcentrer.
S’enrouent aux nuits blêmes,
au son de l’hallali,
Mortifère glas, popisantes
babioles posées
Au noir caveau où s’en
vient reposer
La dépouille privée,
aux aurores pâlies,
Du sermon d’un perfide
prélat : cureton
De confesse, imbibé d’eau
bénite :
Jésuitiques prouesses perçant
de l’adénite
L’inconfort du sabir
lancé d’un vireton.
La mort n’a point d’attraits…
c’est un col
Infranchi de novices encellulés
de rêves ;
Elle se veut docile, expurgée
de la sève
Qui du temps consommé,
crispe la dulcicole.
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2023






