Dentelles et
cotillons au bal des princesses,
Marquises
poudrées, comtesses grimées
D’un
vulgaire mascara les semblant sublimer :
Pauvres choses
flétries au pal de la vieillesse !
Aux ganses
de damoiseaux hués en ces lores,
Scintillent
tant d’affiquets, de ces verroteries
Enchâssées à
la manche de nobles coteries,
L’absurde fait gargouille aux brèches du pylore.
Les bourgeois
engrossés du fastueux de cours,
Salivent de
plaisir, pour soigner du vice,
La bambane
débauche ; peu s’en faut, de l’office,
Qu’émane la
vertu jouxtée d’autres parcours,
Que naissent,
en ces frondes, de subtiles percées :
Salubres ajustements
de prétentieuses castes !
Jamais ne verront_ aux licencieuses fastes _
Beauté, douceur d’un délicat tercet !
Ma plume s’en
offusque, quand bien même,
Aux improbables
donnes_ la riche catachrèse
Voilerait de
l’abstrait, l’insonore diérèse,
Draperait d’allégeance
l’accusatif morphème.
Croupissant
en la vase où jaunissent les rêves,
Le festin
des silènes, aux improbables vaques,
Devient_
hélas ! : ferment de pestilent cloaque,
Falun de
labres nus éconduits, car, sans sève.
Au salon de
jeunes gourgandines, soupirent
Des donzelles
entretenues d’amants :
Cacochymes rentiers
dont l’inusable aimant
Retient la
soubrette au caveçon du pire (…)
Piégées du
miroir de la belle fontaine, fusent
Des harmonies,
de sélectives tierces ; parfois,
Généreuses
promesses, chuchotis, au beffroi
De ces
châteaux d’Espagne : immodestes ruses.
J’aime à
les voir égrener du doux conciliabule,
L’impudique
soufflée de la lèvre menteuse ;
Je me
gausse en ces mues par trop licencieuses,
Et qu’effeuille
le cœur excorié de barbules.
Ne suis-je
en ces approches folles, ménestrel,
Trouvère de
ces tablées muchées de plébéiens !
Aurais-je
du verbe à naître, tel le béotien,
Manifeste recul ?...
Me voilà, acculé aux poutrelles
D’inquisitives
pensées ; moi, l’anonyme scribe
En la
graphématique d’intrusives phonies !
N’ai point
l’usage du fiel des cérémonies :
Vexant écobuage
dont la pensée s’imbibe !
Les femmes
de mes chutes fuient du dilatoire,
Le
rigoureux procès de serves mises à mal :
Ces sottes
damoiselles aux fièvres proximales,
Ces naïves
sirènes privées de moratoire.
Filles, en de
lointaines berces, domptaient
Des pulsions
le douloureux servage… berçaient
De leur
futur, au forclos de l’attente, l’accès
A une vie
plus digne, un plus sobre motet.
Séduites sur
la barlongue de la perversité,
Aux
écailles cloquées, se laissent corrompre ;
Chiennes de
boulevard, ne peuvent interrompre
De ce
discontinu… L’itérative aquosité.
Moi, qui ne
suis que polymorphique écorce :
Indigne naviguant
aux flots du raisonnable ;
Moi, l’impur
encellulé d’actes condamnables,
J’accuse du
paraître, en ce devenir, la force
Du pouvoir densifiant
des confesses notables,
L’ivresse
du repenti… sa trop fragile amorce.
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2023
