Eteintes, les lumières du temps à retenir, les brillantes étoiles du futur sans promesses : ces trompeurs parhélies (…) la violence alimente la conscience larvée d’un peuple sans repères : jeunesse éclatée à l’aube du jour nouveau… tissés sous l’écheveau de rites ancestraux, liminaires offices, les tristes banlieusards croupissent dans la rage que renvoie le miroir d’ancestrales pratiques… incivils, promènent, au soir, leur simiesque profil, leur dégaine plombée, leur honte de méprisés prisonniers d’un espace où la peau tacle le sujet hors du nid, le félon écrasé d’amertume (…)Ils ont, ces démunis, la colère pour arme, la haine pour jaseran…
Le péché a façonné ces êtres sans morale :
grimaciers à la cour de Satan ; ils soufflent sur les braises d’un enfer qu’ils
ont alimenté dès la prime enfance, une étrange géhenne, où vacillent les clans,
où chancellent les vassaux de l’histoire (…)
L’esclavage des peuples de naguère, leur sert
encore d’excuses, pour tuer, piller, voler, violer… eux, ces incultes
encagoulés d’iniques prétentions ; ces démons châtrés… sans âme, ni
esprit, sillonnent les artères de riches capitales dont ne jouiront jamais tous
ces déracinés encore proches du désert ensablant les pauvres corvéables
assujettis au mal les voulant retenir, à l’aube des matins gris… ne
connaissent, ces hères, que les fiévreuses transmues qui, du sein, au tombeau,
engorgent le sujet d’une glaire avariée (…) face à ce lourd fléau, la maréchaussée
semble dépassée (…) la justice, elle, voit comme béantes plaies, ces mutants, éthéromanes
en quête d’électuaire… quand la pharmacopée leur refuse allégeance, s’en
viennent meurtris : insolubles gabiers sur un pâle océan, une trop grise
baille, pour guider au falot de steamers, les derniers survivants d’un monde
estropié : ersatz d’un cosmos chu de la stratosphère(…)
***
Délinquance parentale, monoparentalité, adultérines
frasques, ont fait de ces enfants : misérables hybrides de lointaines
contrées ; poings serrés, ils cimentent leurs rêves d’un trop fragile enduit,
pour affronter des nuits, l’étrange opacité (…) ces réplicants ignorent du
bonheur, la jouissive donne… leurs parents ont délaissé la terre où ils sont
nés, pour venir profiter du confort caucasien… Dieu reste Le Seul Maître de
notre identité ;Nul ne peut à la fois, servir le tentateur, et glorifier L’Eternel
Tout-Puissant ! sont-ce des autochtones balayés hors la nue ; d’indignes
zélateurs mués en authigènes ? Pourquoi vouloir régner sur un peuple
différent : celui-là même qui nourrit vos misérables panses ? L’Europe
s’est défigurée en voulant accorder aux soldats du Malin, le gîte et le
couvert(…) elle s’est déparée de la foi d’Irénée, de celle de Luther : ces
justes dont Le Seigneur a confirmés les Signes les accompagnant (…) La France est
devenue une femme ridée, sans pouvoir, ni puissance… la voyoucratie a brûlé le
contrat qui la liait aux ordalies princières… où sont ces hommes de l’histoire
qui boutaient les manants ? où est notre Jeanne d’arc ? qui rendra à
l’Europe sa superbe d’antan ? Que font nos gouvernants ; on voit, à l’assemblée,
d’ignobles groupuscules trompant le contribuable ? trop de mélanges, de trompeuses
oligarchies : politiciens véreux, sénateurs au rabais, parlementaires
bluffés de trompeuses mimiques (…) La France se meurt… la France est morte… les
réseaux sociaux sont devenus :autoroutes pour adeptes de la délinquance (agression
de magistrats, de professeurs, de politiciens, de commerçants, de simples
citoyens, d’hommes d’église, de couples, d’animaux…) et j’en passe !
***
Réveillez-vous ! réveillons-nous ! l’enfer
est à nos pieds…
LE CIEL POUR DEMEURE, JE CONFESSE MES TARES… L’ETERNITE
POUR ABRI, JE M’OFFRE ENTIER A MON SEIGNEUR ET MAÎTRE : JESUS-CHRIST, L’UNIQUE
REDEMPTEUR…
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023
