Orages pris au rets de mortifères nues,
Voyez des mers lointaines, l’horizon nouveau
Aligner des solstices en-dessous du biveau,
Les houleuses vagues si peu entretenues
D’irascibles crachins que la sirène nue
Aspire en l’aube moite, au clair renouveau !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021
